Le tsunami migratoire organisé par l’élite mondialiste ne fait que commencer! On va trinquer!

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Tsunami migratoire 3.0 : sommet du Forum mondial sur la migration et le développement en vue de la nouvelle vague d’immigration

Publié par Brujitafr sur 10 Juillet 2017, 10:03am

Catégories : #ACTUALITES#Nouvel Ordre Mondial

Les discussions entre l’Allemagne, la France et l’Italie submergée ne doivent pas faire illusion. Pendant que l’on (re)parle du rôle des ONG dans l’immigration-invasion et de la manière dont il faudrait aider la Libye à freiner les départs, les grands de ce monde poursuivent leur programme de destruction des nations par l’immigration de masse. Préparons-nous donc au tsunami migratoire 3.0 après les versions 1.0 de 2015 et 2.0 de 2016. La vague qui enfle au large de la Libye n’est qu’un début selon l’ONU. Pour gérer ce nouveau tsunami, le Forum mondial sur la migration et le développement (FMMD, ou GFMD selon le sigle anglais) a tenu son 10e sommet du 28 au 30 juin à Berlin pour parler du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (« Global Compact for Safe, Orderly and Regular Migration »). 

Ce qu’est le Forum mondial sur la migration et le développement (FMMD, ou GFMD en anglais)

Le FMMD est un cadre de coopération des Etats membres de l’ONU présidé pour la période 2017-2018 par l’Allemagne et le Maroc (deux pays favorables aux migrations). L’objectif du sommet de Berlin, selon ce que rapporte le journal The New American, était de consolider le soutien en faveur de la Déclaration de New-York pour les réfugiés et les migrants, avec pour but ultime d’établir un « droit » international à la migration plutôt qu’un droit à l’immigration qui relève toujours de la souveraineté du pays d’accueil. 

Comment les tenants de la mondialisation préparent l’Europe au prochain tsunami migratoire

Cette déclaration de New York avait vu le jour lors du sommet onusien du 19 septembre 2016 sur les réfugiés et les migrants et du sommet international du 20 septembre 2016 sur la crise mondiale des réfugiés sous l’égide du président Barack Obama. Pour préparer le terrain avant ces sommets, les différents groupes financés par les fondations Soros, Ford, Rockefeller et consorts avaient organisé des manifestations « populaires » en faveur de l’accueil massif de réfugiés et d’immigrants. La déclaration de New York adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies appelle à lutter contre toutes les formes de xénophobie et d’intolérance contre les réfugiés et les migrants, ce qui dans la pratique revient malheureusement bien souvent à exercer des répressions contre tous ceux qui osent critiquer la politique d’immigration massive. D’autant plus qu’il est question de coopérer aux fins de cette lutte avec « toutes les parties prenantes appropriées ». Aux Etats-Unis, ces parties prenantes sont notamment les associations violentes de l’extrême gauche « antifa ». En France, ce sont les mêmes, et aussi toutes les associations habilitées à poursuivre devant les tribunaux toute personne tenant des propos politiquement incorrects. 

L’immigration perçue par les élites comme un moyen de créer des sociétés multiculturelles sans homogénéité et sans particularismes nationaux

Ainsi que l’indique l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) sur son site, la personne chargée de faire la liaison entre l’ONU et le FMMD n’est autre que Peter Sutherland, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour les migrations internationales, ancien directeur de l’OMC et ancien commissaire européen, ancien président de la banque Goldman Sachs, ancien président de la section européenne de la Trilatérale et ancien membre du comité directeur du groupe Bildeberg. Sutherland, lors d’une audition devant la Chambre des Lords à Londres en 2012, expliquait sa vision de la gestion des phénomènes migratoires en affirmant que l’immigration est un facteur essentiel de la croissance économique, même si c’est difficile à expliquer aux citoyens, et que l’Union européenne devrait tout faire pour saper l’homogénéité de ses États membres et les particularismes nationaux en créant, par l’immigration de masse, des sociétés multiculturelles. Ce n’est pas le commissaire européen chargé de l’immigration, le Grec Dimitris Avramopoulos, qui va le contredire, lui qui prétendait à Genève le 6 mars dernier que « les Vingt-Sept auront besoin à l’avenir de 6 millions d’immigrés ». Après l’affront du Brexit, « il est temps pour les élites de se soulever contre les masses ignorantes », écrivait il y a un an un membre du très mondialiste Council on Foreign Relations (CFR). Et c’est justement ce que les prétendues « élites » sont en train de faire. 

Les migrants sont de plus en plus nombreux à mourir entre les côtes libyennes et l’Italie.
 

C’est un nouveau rapport du Haut-Commissariat des Nations unies sur les réfugiés (HCR), publié lundi, qui en fait état. Le nombre de migrants, dans cette voie de la Méditerranée centrale qui part de la Libye pour arriver en Europe, via l’Italie, est en hausse permanente. Et ce ne sont pas des familles réfugiées fuyant la guerre et les persécutions. Mais des jeunes hommes à 80% et qui migrent pour des raisons économiques. Il faut pourtant toujours leur ouvrir les portes parce qu’ils manquent de mourir dans la traversée – les arguments évoluent, pour un même résultat.

Des hommes de 22 ans à 80 % qui entrent en Europe

« La Libye est de loin le point de départ privilégié pour les réfugiés et les migrants d’Afrique qui espèrent atteindre l’Europe. Mais il est particulièrement dangereux » dit le rapport. Cela ne décourage pas grand monde visiblement, puisque le même rapport prévoit un maintien voire une augmentation du nombre de volontaires au passage. Le HCR a dénombré 84.830 arrivées en Italie par voie maritime depuis le début de l’année, soit une augmentation de 19 % par rapport à la même période de l’année dernière. Grâce à de nombreux entretiens avec des réfugiés et des migrants en Libye, en Algérie, au Tchad, en Italie, au Niger et en Tunisie en 2016, les auteurs de l’étude ont, de plus, pu constaté que 80% des réfugiés et des migrants voyageant vers l’Europe étaient des hommes jeunes. Que leur âge moyen était de 22 ans. Et que la grande majorité d’entre eux voyageaient seuls.

16 % de ces migrants ont suivi une formation professionnelle

Il suffit de faire un focus sur les migrants arrivant déjà en Libye. « Les ressortissants étrangers venant en Libye sont principalement des jeunes hommes célibataires ayant un faible niveau d’éducation (seulement 16 % ont suivi une formation professionnelle ou des études supérieures). Nous estimons que 30 % des personnes qui traversent la Méditerranée centrale ont besoin de protection internationale (…) Les autres personnes [la majorité] qui traversent la Méditerranée sont des migrants économiques ». Exit l’image d’Epinal de la famille entière fuyant la violence et une mort certaine… La moitié d’entre eux veut rejoindre l’Europe. L’autre moitié vient chercher du travail en Libye, temporaire ou permanent. Mais il s’avère que rapidement l’instabilité et l’insécurité du pays ont raison de la détermination de ces derniers et les font opter pour le « nirvana » européen.

Libye, Soudan, Somalie, Syrie : les quatre pays visés par les administrations américaines

Et ces migrants clandestins proviennent de plusieurs pays, parmi lesquels évidemment la Libye, mais aussi le Soudan, la Somalie et la Syrie… Autant de pays, comme le faisait remarquer un article du magazine Breitbart, que l’administration Obama elle-même avait jugé « préoccupants » et pour lesquels elle avait imposé des restrictions de voyages ! L’administration Trump, elle, a interdit depuis le 16 mars, date d’entrée en vigueur de son nouveau décret sur l’immigration, toute arrivée de ressortissants de ces quatre pays (hormis quelques exceptions) auxquels s’ajoutent l’Iran et le Yémen ! Ainsi, c’est l’Europe qui va écoper de cette charge merveilleuse. En plus de tous ces mineurs non accompagnés (14 % de l’ensemble) venus principalement d’Érythrée, de Gambie et du Nigéria.

Le père de Léa Samalé, Ghassan Salamé, nommé en Syrie par les Nations unies

Certes, on nous dit que l’ONU tente de reprendre le contrôle de la situation en Libye, de lutter contre la crise des réfugiés et contre l’instabilité qui met le feu à la région dans son ensemble et crée cette fuite vers l’Europe… Mais il y a fort à s’inquiéter quand on voit qui vient d’être nommé, le 20 juin dernier, dans le rôle d’envoyé spécial des Nations unies. Le Libanais Ghassan Salamé est sans doute un intellectuel réputé et un diplomate chevronné, mais il est surtout membre du conseil d’administration de l’« Open Society Foundation » de George Soros, depuis des années… (c’est aussi le père de la journaliste très engagée – et très énervante – Léa Salamé). Les objectifs onusiens flirtent sans sourciller avec les impératifs mondialistes.

Sauver plus de vies en Méditerranée…

D’ailleurs, le mois dernier, le secrétaire général Antonio Guterres a critiqué les pays développés qui ferment leurs frontières. Prenant appui sur un taux de décès en Méditerranée en hausse (2.072 morts sur les plus de 75.000 personnes qui ont tenté la traversée de janvier à juin 2017), l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a exhorté, mardi, les États membres de l’Union européenne à redynamiser la coopération dans l’intérêt commun de sauver plus de vies en Méditerranée. « L’accueil des migrants sauvés ne peut être considéré comme un problème que pour l’Italie, mais pour l’Europe dans son ensemble ». Les ONG doivent pouvoir continuer à travailler sans entrave. Le rapport d’Amnesty International est plus clair : « Le seul moyen durable et humain de réduire le nombre de migrants et de réfugiés risquant leur vie dans ces terribles traversées est d’ouvrir des voies sûres et légales pour rejoindre l’Europe ».

Clémentine Jallais

http://reinformation.tv/migrants-libye-europe-hommes-jallais-72540-2/

Le Premier ministre Viktor Orbán a donné ce matin [7 juillet] une interview dans l’émission « 180 minutes » de Kossuth Radio.Au sujet de l’actuelle campagne d’affiches du gouvernement, il a affirmé que le plan d’immigration de George Soros est en train d’être mis en œuvre à Bruxelles, et qu’il était bon que le peuple hongrois en soit informé.

Un des éléments de ce plan est d’amener un million de migrants en Europe chaque année.

Le second élément serait une autorité européenne de l’asile, qui soustrairait ce domaine à l’autorité des pays membres. Ceux-ci ne pourraient plus décider qui ils admettent.

Au sujet de l’immigration, chacun en Europe sait que la Hongrie a raison. Cependant, l’Europe n’est pas guidée par le peuple, mais par des faiseurs d’opinion liés à la gauche par l’idéologie et les intérêts financiers, et dont les décisions sont contraires aux intérêts de leur propre pays. En même temps, les politiciens européens sont toujours plus nombreux à exiger la fin de l’immigration, si bien que le tournant ne manquera pas d’arriver tôt ou tard.

Tout le monde sait que répartir les migrants déjà admis n’est pas la solution. Ce qu’il faut, c’est stopper en Libye ceux qui n’ont pas encore traversé, et expulser d’Europe ceux qui y sont déjà, au lieu de se les refiler mutuellement comme des patates chaudes. Tant que l’Europe parle de répartition des migrants, en Afrique cela sonne comme une invitation.

Au sujet de la Libye, Viktor Orbán estime qu’il n’aurait pas fallu tuer Kadhafi. Personne ne dit que c’était une démocratie exemplaire, mais au moins il y avait un gouvernement. C’est une « folie européenne » que cette pratique d’exiger que les principes en usage dans les pays occidentaux soient aussi appliqués dans des régions ayant d’autres civilisations. Cela détruit leur stabilité. Du temps de Kadhafi, il n’y avait pas de migration massive, car il y avait un accord entre l’Italie et la Libye. Les leaders européens sont responsables de la situation actuelle, dit V. Orbán. Des forces armées européennes devraient être stationnées sur la côte nord de la Libye.

Au sujet des ONG, V. Orbán relève que l’Italie est maintenant confrontée au même problème que la Hongrie en 2015, quand la principale route migratoire passait par les Balkans. Ces réseaux internationaux sont financés par Soros et ils aident les migrants à franchir les frontières illégalement, ils secourent des criminels et des terroristes. Les seuls en Hongrie qui ne sont pas prêts à reconnaître « ces faits évidents » sont les médias de gauche et ceux financés par Soros.

V. Orbán s’attend à voir toujours plus de nations rejeter des plans comme ceux de Soros, et « après l’Italie, nous attendons l’Etat membre suivant qui rejoindra notre club ».

Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, a a cru bon de comparer la situation migratoire actuelle à la vague des réfugiés hongrois de 1956. V. Orbán a répliqué qu’en 1956, tout gouvernement d’Europe occidentale qui aurait dit que les Hongrois venaient d’une autre culture [« were culturally alien »] serait tombé. La Hongrie est un pays chrétien et fait partie de l’Europe. Il ne faut pas faire de comparaisons idiotes.

Quand les Hongrois ont été forcés de fuir leur pays, ils n’ont pas traversé la frontière à leur guise. Ils ont suivi les instructions des gardes-frontière et ont sagement gagné les camps de réfugiés en Autriche, où ils sont restés pacifiquement pendant des années, avant d’être répartis dans d’autres pays. Des gens qui se mettent en route, piétinent les barrières, disent ouvertement qu’ils veulent violer les lois européennes et les lois nationales, qui nous dictent où ils veulent aller et disent que personne ne peut les arrêter, non, il n’y avait rien de tel en 1956.

Au sujet de Trump et de sa visite à Varsovie la veille, V. Orbán a souligné l’importance du fait que le président américain ait décidé de prononcer son premier grand discours programmatique en Europe centrale et spécialement dans la capitale polonaise. Sur la migration, les positions des Etats-Unis et de l’Europe centrale coïncident : il faut protéger les frontières, et emprisonner les migrants [illégaux].

[…]

En réponse à l’affirmation du chancelier autrichien Chritian Kern, l’autre jour, sur les divisions au sein du groupe de Visegrád (V4), V. Orbán rappelle qu’en politique il n’est jamais bon de prendre ses désirs pour la réalité. L’Autriche est un pays talentueux, à haut niveau de vie, mais en politique étrangère elle est un peu perdue.

[…]

 http://www.kormany.hu/en/the-prime-minister/news/soros-s-plan-is-being-implemented-in-brussels

 

SOURCE

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