La Myofasciite à Macrophages (MFM) est une maladie neurologique induite par l’hydroxyde d’aluminium utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins. Et dire qu’ils veulent à tout prix vacciner les enfants des leur plus jeune âge ! Scandaleux et inacceptable ! Resistons!

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La Myofasciite à Macrophages (MFM) est une maladie neurologique induite par l’hydroxyde d’aluminium utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins.

LES SYMPTÔMES

C’est une maladie complexe dont le tableau clinique est dominé par :
– Une fatigue chronique ;
– Des douleurs musculaires et articulaires chroniques (d’une durée supérieure à 6 mois) souvent aggravées par l’effort, avec une fatigabilité musculaire invalidante ;
– Des difficultés neurocognitives (atteinte de la mémoire visuelle, de la mémoire de travail et de l’écoute dichotique) ;
– Une prédisposition génétique est suspectée, elle est en cours d’identification.

Ces symptômes, qui apparaissent dans les semaines (rarement), les mois (souvent) voire plusieurs années après une vaccination aluminique, sont particulièrement invalidants, puisque près de 80% des personnes atteintes de Myofasciite à Macrophages doivent cesser toute activité professionnelle (selon une enquête réalisée auprès des adhérents d’E3M).
La majorité des personnes atteintes de Myofasciite à Macrophages doivent renoncer à toute vie sociale, car l’épuisement rend impossible les sorties au cinéma ou les soirées entre amis.

La fatigue chronique :
Plus qu’une fatigue, il s’agit d’un épuisement persistant, évoluant généralement vers un véritable épuisement. Elle apparait dès le matin et est aggravée par l’effort (tâches ménagères, activité physique, activité professionnelle…).

Des douleurs variables et diffuses :
Les douleurs touchent particulièrement les régions proches de la colonne vertébrale (nuque, épaules, lombaires), les articulations (hanches, genoux, poignets…), les malades se plaignant d’avoir « mal partout ». Elles peuvent s’accompagner de migraines répétées plus ou moins intenses.
Aggravées par l’effort, la fatigue, les changements de météo ou le stress, ces douleurs peuvent se modifier au cours de la journée, d’un jour à l’autre, d’une semaine à l’autre. Elles peuvent entraver l’accomplissement des gestes quotidiens.

Des troubles cognitifs :
Le troisième symptôme qui se manifeste dans le quotidien des malades touche aux fonctions supérieures. Très fréquemment apparaissent des difficultés d’attention, de compréhension de consignes, de mémorisation… Les malades mettent beaucoup plus de temps à réfléchir, ou doivent mobiliser une énergie très importante pour être concentrés sur une action, une discussion donnée.
Lire, écrire, assister à une séance de cinéma, suivre une émission de télévision devient difficile non seulement à cause de la fatigue, mais aussi parce que l’attention ou la mémoire défaille… Il est courant, par exemple lorsque l’on tente de s’adonner à la lecture, de ne plus se souvenir de la page que l’on vient de lire.

Myofasciite à Macrophages et dépression :
Les personnes atteintes de Myofasciite à Macrophages peuvent aussi, comme de nombreux malades chroniques, subir une “dépression réactionnelle”, causée par la difficulté de vivre avec la maladie, les échecs thérapeutiques successifs, le scepticisme de l’entourage (c’est une maladie “qui ne se voit pas”) ou les actes de maltraitance infligés par certains soignants qui préfèrent psychiatriser les malades plutôt que d’envisager une origine vaccinale à leurs symptômes (“vous devriez consulter un psychiatre, vos symptômes n’ont rien à voir avec la vaccination”).

ORIGINE DE LA MFM

Le premier cas de Myofasciite à Macrophages a été découvert en 1993 par le Dr Michelle COQUET, responsable du service d’anapathologie du CHU de Bordeaux, suite à une biopsie pratiquée chez une personne ayant des douleurs musculaires inexpliquées. Cet examen de routine, utilisé pour diagnostiquer une maladie neuromusculaire (myopathie par exemple), révélera une inclusion inhabituelle et non identifiée.

Quelques mois plus tard (1994), le Pr Romain GHERARDI (Hôpital Henri Mondor, Créteil) observait un second cas.
En 1998, Philippe MORETTO (centre de recherche nucléaire de Bordeaux-Gradignan) identifiait la nature de cette inclusion : il s’agissait d’aluminium capturé par des macrophages, véritables nettoyeurs de l’organisme. La source de cet aluminium : un vaccin reçu quelques années plus tôt.

C’est donc parce que le deltoïde est à la fois le site d’injection des vaccins chez les adultes (en France, ce qui n’est pas le cas de la plupart des pays occidentaux) et le site de biopsie, que la persistance de l’aluminium dans le corps humain sera découvert. Jusqu’alors, cet aluminium, du fait de sa toxicité, était censé être évacué de l’organisme dans les 2 à 3 semaines après l’acte vaccinal.

La compétence des premiers découvreurs et leur ténacité permettront ensuite de faire émerger cette découverte majeure : certaines personnes auraient des difficultés à évacuer ce produit hautement neurotoxique. Des macrophages porteurs de cristaux d’hydroxyde d’aluminium sont retrouvés au site d’injection vaccinal jusqu’à une douzaine d’années après la vaccination.

NOMBRE DE CAS DE MFM

Il n’existe pas de données sur le nombre de personnes atteintes de Myofasciite à Macrophages, par défaillance du système de pharmacovigilance.

En ce qui concerne les médicaments en général, seulement 1 à 10% des effets indésirables font l’objet de déclarations par les professionnels de santé. Dans le domaine de la vaccination, ce chiffre est sans doute encore plus faible, car à aucun moment l’Agence du médicament (ANSM, ex-Afssaps) n’a informé le corps médical des risques de survenue de Myofasciite à Macrophages après l’injection de vaccins contenant de l’aluminium.

Ces effets indésirables (douleurs musculaires, épuisement, troubles cognitifs) survenant tardivement après l’injection, comment un médecin pourrait-il les diagnostiquer et faire le lien avec un vaccin reçu quelques mois ou années plus tôt, sans avoir auparavant été informé de cette possibilité ?

Jean Marimbert, alors directeur de l’Agence du Médicament (ANSM), déclarait en 2010 : « On butte sur une vraie difficulté (…). La pharmacovigilance fondée sur la notification spontanée par les professionnels de santé a ses limites (…). Elle peut donner un signal très faible alors qu’il y a un problème qui se révèle très important ». Un an plus tard, la mission parlementaire sur le Mediator demandait « pour remédier à l’insuffisance des signaux faibles », d’adopter « une démarche plus proactive ».

Cette démarche proactive ne sera jamais mise en place par l’Agence du Médicament (ANSM), malgré nos multiples demandes. Il n’est donc pas étonnant qu’elle ne répertorie que quelques 450 cas.

Mais la réalité est toute autre. L’hôpital Henri Mondor est un centre national de référence sur les maladies neuromusculaires. Il accueille à ce titre des personnes atteintes du Syndrome de Fatigue Chronique (SFC), autrement dénommé Encéphalomyélite Myalgique (EM-SFC). Ce syndrome touche 1 à 2 % de la population occidentale. Près de 30 % des personnes atteintes d’EM-SFC consultant à l’hôpital H. Mondor, lorsqu’elles sont à jour de leur vaccination, seraient atteintes de Myofasciite à Macrophages. Ce chiffre très important ne peut bien sûr pas être utilisé tel quel pour une projection sur l’ensemble du territoire, dans la mesure où il émane d’un centre spécialisé dans la Myofasciite à Macrophages (biais de renommée). Mais cela donne un ordre de grandeur : des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes pourraient être atteintes de Myofasciite à Macrophages.

Plusieurs scientifiques (Pr Shaw – Canada, Dr Seneff – Etats-Unis…) mettent aussi en cause l’aluminium vaccinal comme co-facteur possible dans l’incidence croissante de nombreuses autres pathologies (sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique, troubles autistiques, fibromyalgies…), une perspective que les Pr Gherardi et Authier envisagent aussi.

Pour en savoir plus sur l’historique de la MFM, cliquez ici.

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